Voir aussi type 92 première série. 

Produit à 230 exemplaires, cette automobile évolue avec une transformation du moteur pour améliorer sa fiabilité. Elle donne lieu à de belles réalisations de carrossiers. En réponse au code de la route, à partir du châssis n°26892, une nouvelle direction regroupe au centre du volant la commande des projecteurs et avertisseur.

Le véhicule peut atteindre la vitesse maximum de 90 km/h.

Le quatre cylindres de 2,5 litres (80 x 125 mm d’alésage /course), 42 ch à 2300 tr/mn, est inversé avec la culasse retournée, l’admission à droite et l’échappement à gauche, la sortie des gaz se fait donc vers l’avant. Les emplacements de pompe à eau et magnéto sont aussi inversés.

Cette auto reçoit également des pneus ballon ou “confort” et leur largeur supérieure entraîne une modification de la colonne de direction pour éviter le “shimmy” ou dandinement périodique des roues.

De nombreux carrossiers interviennent sur ce modèle comme Labourdette avec la berline “Jockey Club”, Bangille en coupé de ville et limousine (lunette arrière de forme ovale), “Bourack et de Costiers frères” en conduite intérieure faux cabriolet avec sellerie en cuir de reptile (photo dans le numéro spécial de l’Illustration du 1er octobre 1927), Gallé en faux cabriolet, Kellner en coupé chauffeur, Kelsch en faux cabriolet “super léger” qui remporte un prix d’élégance au parc des princes (modèle donnant lieu à une large publicité dans l’Illustration).

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